Le prophète Mohammad sws est-il l'auteur du Coran?

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Le prophète Mohammad sws est-il l'auteur du Coran?

Message  JesusIslam le Mer 12 Sep - 0:11

Le Coran ne pouvait pas être de Mohammed pour les raisons suivantes:

1- Un discours inspiré:

Quiconque lit le Coran, s’aperçoit qu’il s’agit d’un discours inspiré, dicté et non initié ou inventé. On sent que celui qui parle dans le Coran n’est pas Mohammed. Plus étrange encore est le fait que le Coran, à certains endroits, réprouve l’acte voire même la pensée de Mohammed, comme ce fut le cas de l’aveugle Ibn Umm Maktûm dont il s’est détourné pour s’intéresser aux gens de Quraïch (80.1-4)
Parfois, le Coran s’en prend sévèrement au Prophète, exprimant le désaveu de tel propos ou de tel agissement, concernant par exemple les captifs lors de la bataille de Badre:

«Il n’appartient pas à un prophète de faire des captifs avant d’avoir vaincu les mécréants sur la terre.» 8.67

Parfois, c’est la pensée même que le Coran dévoile :

«Si nous ne t’avions pas raffermi, tu aurais failli t’incliner quelque peu vers eux.» 17.74

«...et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah que tu dois craindre.» 33.37

Il est des cas où le Coran oblige Mohammed d’agir contre son gré ou de dire à ses fidèles ce qu’il ne pourrait pas dire s’il avait le choix:

«Dis: Je ne vous dis pas que je détiens les trésors d’Allah ni que je connais le mystère.» 6.50;11.31

«Dis: je ne détiens pour moi-même ni profit ni dommage, sauf ce qu’Allah veut. Et si je connaissais le mystère, j’aurais eu des biens en abondance, et aucun mal ne m’aurait touché.» 7.188

«Dis: Mon Seigneur connaît mieux leur nombre... Et ne dis jamais à propos d’une chose: ‘‘Je la ferai sûrement demain’’ sans ajouter: Si Allah le veut.» 18.22-24

«Et ils t’interrogent au sujet de l’âme. Dis: ‘‘l’âme relève de l’Ordre de mon Seigneur’’.» 17.85

«Dis: Allah sait mieux combien de temps ils demeurèrent là.» 18.26

«Dis: Je ne suis pas un innovateur parmi les Prophètes. J’ignore ce que l’on fera de moi et de vous.» 46.9

Un imposteur n’aurait jamais eu le courage de déclarer son ignorance ou son incapacité de répondre aux questions de ses fidèles, car il risque de perdre toute influence. Le propre de l’imposteur est de prétendre savoir et pouvoir, plus particulièrement dans le domaine du surnaturel.
Ce n’est pas étonnant que les juifs aient utilisé ce prétexte pour dire: «Quelle est l’utilité de ce prophète qui ne sait pas ce que l’on fera de lui-même et de nous? Nous n’avons aucun avantage à suivre un tel homme...»

2- Absence d’empreinte de la personnalité de Mohammed:

Il n’y a dans le Coran aucune empreinte de la personnalité de Mohammed. Sa volonté, ses opinions, ses sentiments n’y existent nulle part. La pensée d’un auteur doit nécessairement ressortir dans son oeuvre; en effet, toute production artistique ou littéraire reflète la mentalité, l’état d’esprit de son auteur. Le Coran ne comporte aucun caractère de type humain ou personnel lié à Mohammed. On sait que celui-ci avait connu beaucoup de problèmes dans sa vie privée; il avait perdu sa femme Khadija, son fils Ibrahim, son oncle Abou Talib. Malgré l’immense douleur qu’il éprouva, le Coran n’en fait aucune mention. S’il en était l’auteur, il y aurait laissé une trace de sa tristesse et de ses sentiments personnels.

3-Différence de style entre le Coran et la parole de Mohammed:

Il y a une différence fondamentale entre le style du Coran et la parole de Mohammed. Le discours coranique est unique en son genre. Celui-ci a un caractère surhumain et inimitable; le Coran a une structure particulière, un mode d’expression particulier, une terminologie particulière; il contient des idées inconnues à cette époque, et des mots qui ne figurent pas dans le vocabulaire des hadiths (propos) du Prophète. Chaque Sourate diffère des autres par son propre caractère, sa propre harmonie. Comparez par exemple la Sourate 12 avec la Sourate 18; la Sourate 19 et la Sourate 30. Demandez l’avis d’un expert et voir ce qu’il vous dira. On y trouve des subtilités grammaticales et sémantiques que seuls les spécialistes de la linguistique peuvent déceler. Il ne suffit pas de comprendre la langue arabe pour percevoir tous les aspects miraculeux de ce Livre. Certains termes coraniques ont plusieurs significations, mais chaque signification peut s’adapter au sens du verset qui contient le terme. De même que l’existence de multiples variantes dialectales et les différents modes de lecture ne modifient guère le sens du verset. Plus on y réfléchit, plus on découvre l’extrême finesse de son discours. La parole de Mohammed ne revêt aucun caractère particulier, susceptible de la rendre inimitable. D’où l’invention de faux hadiths qui ont été mélangés aux vrais hadiths dont le triage, l’assainissement a nécessité un travail épistémologique considérable. On aurait pu faire autant pour le Coran si cela était possible. J’aimerais vous donner quelques exemples, mais je crains d’être incompris car la méconnaissance de la langue arabe est l’une des causes majeures du défaut et des erreurs d’appréciation du Coran. Les Orientalistes n’ont certainement pas approfondi la connaissance de cette langue de manière à pénétrer les secrets linguistiques de ce glorieux Livre. Adrien Reland (mort en 1718 à Utrecht, Pays-Bas) ne s’est pas trompé quand il a déclaré que la connaissance de l’arabe est indispensable pour mieux connaître l’Islam. Selon lui, la première cause des erreurs au sujet de l’Islam et de son prophète est le fait que les auteurs occidentaux ignoraient la langue arabe, il dit: «les livres écrits sur l’Islam par des écrivains européens sont défectueux, faux et mensongers. Leurs auteurs ont moins combattu la religion mahométane que leurs propres fantasmes...».

a) Les mots et les concepts:

La plupart des mots et des concepts employés dans le Coran n’apparaissent pas dans les hadiths du Prophète et vice versa, exemple :
al-watine= l’aorte (69.46), habl al-Warid = veine jugulaire (50.16), comme synonyme de ces deux termes, on trouve dans les hadiths le mot Irq pl.urûq, mot qui n’existe pas dans le Coran; tagachaha = couvrir: ce terme désigne les rapports sexuels du couple, chaque élément du couple est considéré comme un vêtement pour l’autre, d’où le mot couvrir, vêtir (7.189) qui n’a jamais été employé dans ce sens par le prophète; de même que le verbe jâmaa du mot jimâ’, qui revient souvent dans les hadiths pour désigner le coït, n’existe pas dans le Coran. Dans ce sens, on trouve des termes communs au Coran et aux hadiths tels: bâchara, lâmaça, mais on ne trouve pas dans le Coran des synonymes employés dans les hadiths comme wataa, wâqaa; de même qu’on ne trouve pas dans les hadiths des termes employés dans le Coran désignant le même fait comme: rafath (2.187,197); «zaïm» = garant (12.72;68.40), l’équivalent dans les hadiths est: «dhamin», cependant ce vocable n’existe pas dans le Coran; le verbe tagammada = envelopper, fourrer qui revient souvent dans les hadiths parlant de miséricorde, n’est pas cité une seule fois dans le Coran; on y trouve, lié à miséricorde: apporte-nous, fais-nous entrer dans, etc.. Falak = orbite (21.33;36.40), muhl = lave (18.29;44.45;70.Cool; manûn= la mort (52.30), Istanbata = déduire (4.83), al-qitr = cuivre, airain(34.12); kiçafan = par fragments (17.92); ko-wirat = s’obscurcir ou enrouler ou décrocher (81.1); inkadarat = s’obscurcir, se ternir (81.2); mandhud = (pierres)disposées par masses, entassées les unes au-dessus des autres (11.82;56.29); yahra’oun = se précipitèrent en courant (11.70;37.70); laddha = brasier (70.15); chawâ = peau du crâne ou membres (70.16); ya’ruchûn = ils construisaient (7.137); hashaça = (la vérité) s’est manifestée (12.51); lam yataçannah = ne s’est pas gâté (2.259); lujjatan = eau profonde, glace (27.44); muhti’in = suppliant, craintifs (14.43); af’idatuhum hawa = leurs coeurs vides (14.43); al-him = chameaux assoiffés (56.55); dihâne = cuir rouge ou l’huile enflammée (55.37); mudhâmmatâne = assombris à force de verdure (55.64); ijtarahû = ils ont commis (péchés) (45.21); yuçighuhu = avaler (14.17);
mathabatan = un lieu de visite, où l’on revient souvent (2.125); Falaq = l’aube (113.1);al-khannas = qui se dérobe furtivement (114.4); halû’an = versatile, instable (70.19); assâl = après-midi (7.205); azifet al-âzifa = l’imminente s’approche (53.57); attâmatu = le grand cataclysme (79.34); al-hâqqatu = l’Inévitable, Celle qui doit venir (69.1); al-qâriatu = le Fracas (101.1); masgabah = famine (90.14); matrabah = dénuement (90.16); mûçadah = refermé, bouclé, muré, condamné (90.20;104.Cool; tudlû = corrompre, laisser tomber dans la main de quelqu’un (2.188);abâbil = bandes, volées (105.3) al’ihn al’manfûch = laine cardée 101.5); waçaqa = envelopper (84.17); ittaçaqa = s’arrondir, devient pleine-lune (84.18); ghisline = pus (69.36); al’âdyat = coursiers (100.1), assafinât al’jyyâd = magnifiques chevaux de course (38.31); arim = barrage (34.16); idhine = en pièces (15.91); sâmidun = insensibles, indifférents (53.61); taladdha = flamber (92.14); lubadan = beaucoup (90.6); dhi hijr = doué d’intelligence (89.5); turath = héritage, patrimoine (89.19); yahûra = retourner vers Dieu, ressusciter (84.14); infatarat = se rompre (82.1); kuchitat = écorché (81.11); Kunnas = qui glissent et disparaissent (81.16); as’aça = s’étendre, survenir (81.17); abban = pâturages (80.31); assâkhatu = Fracas, apocalypse (80.33); qatarah = ténèbres (80.41); wâjifah = terrifiés (79.Cool; sâhirah = lieu du rassemblement le jour dernier (79.14); samkaha = sa voûte (79.28); agtacha = assombrir (28.29); dahâha = donner (à la terre) la forme d’un oeuf (79.30); mu’çirât = nuées (78.14) ; gassâqan = glaciale ou fétide (78.25;38.57); dihâqan = débordantes (78.34); tarâqi = clavicules (75.26); ratqan = compact, dense (21.30); fataqnahuma = (Nous les avons) séparés, dessoudés, désintégrés, ce terme implique l’idée de fission; jimâlâtun sûfrun = chameaux jaunes (77.33); amchâj = sperme mélangé -aux composantes diverses- (76.2); kawafir = mécréantes (60.10); fâqirah = terrible châtiment (75.25); naqur = clairon (74.Cool; qaçwarah = lion, prédateur (74.51); cathiban mahilan = dune de sable dispersée (73.14); mûçâfihât = livrées à la débauche (4.25); akhdâne = amants clandestins (4.25); hafyun = habitué, familier, averti (7.187); dayyâran = habitant (71.26); chatatan = extravagance, transgression, dépassement (18.14;38.22;72.4); mawâkhira = fendre les vagues avec bruit (16.14); thânya ‘itfihi = rebroussant chemin, affichant une attitude orgueilleuse (22.9);
Cette liste n’est pas exhaustive, il y a encore d’innombrables termes coraniques qui ne se trouvent pas dans les hadiths. Comment se fait-il qu’un homme puisse avoir, dans la même langue, deux langages -oui, il s’agit de deux langages- totalement différents: un langage habituel, commun et un langage extraordinaire, distingué? On peut admettre qu’un écrivain ou un orateur pourrait enrichir son discours de quelques emprunts, mais là, ce n’est pas du tout le cas; nous sommes en présence d’un langage tout à fait nouveau et étrange par comparaison aux hadiths, et cette nouveauté ne se limite pas à quelques mots ni à quelques phrases, elle concerne la totalité du texte coranique, y compris les mots, les idées, l’expression, le style, la syntaxe. Il n’y a aucune espèce d’interférence entre les deux langages. D’où l’interrogation: pourquoi le langage coranique n’a pas influencé ni amélioré le langage habituel du Prophète lequel est demeuré inchangé pendant vingt trois ans? Non! Mohammed était à l’évidence incapable d’inventer un livre de telle dimension et de telle valeur. Prétendre qu’il s’est inspiré de la Bible, cela est impossible car, d’une part la disproportion, comme on le verra plus loin, est trop grande entre les deux livres et d’autre part, Mohammed ne connaissait ni le syriaque ni l’hébreu, langues des Ecritures à cette époque ; il n’y avait pas de Bible en arabe et quoi qu’il en soit, Mohammed ne savait ni lire ni écrire l’arabe.

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Re: Le prophète Mohammad sws est-il l'auteur du Coran?

Message  JesusIslam le Mer 12 Sep - 0:12

b) mode d’expression et structure des phrases:

Le Coran se distingue par un mode d’expression particulièrement étrange. Les phrases sont, pour la plupart, courtes et significatives, elles se caractérisent notamment par l’abondance des noms-adjectifs, des adverbes et des participes, l’usage du pronom personnel ‘Nous’, l’emploi du passé pour des événements futurs, l’inversion du sujet. Les termes sont extrêmement riches, à la fois instructifs et expressifs; de ce fait, irremplaçables. La règle en langue arabe veut que la phrase doit commencer par le verbe; il est rare et exceptionnel de trouver une phrase qui commence par le sujet. Or, le Coran renverse la structure du langage habituelle en introduisant une exception à l’exception, c’est-à-dire des phrases qui commencent par le complément, exemple:

«fa fariqan caddabtum wa fariqan taqtulûn » (litt.«une partie vous traitez d’imposteurs et une partie vous tuez» 2.87; 5.70)
«fariqan hada wa fariqan haqqa alaïhim addalâlatu» (litt.« une partie, Il a guidée et une partie a mérité l’égarement» 7.30)

«qul: â dacaraïni harrama am al-unthayayni am ichtamalat alayhi arhâmu l’unthayayni» (litt. «Dis: Est-ce les deux mâles qu’Il a interdits ou les deux femelles, ou ce qui est dans les matrices des deux femelles?.» 6.143)

«Iyyâka na’budu wa iyyaka nasta’inu » «C’est Toi que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons secours.» (1.5-6)

«wa bilhaqqi anzalnâhu wa bilhaqqi nazala = et c’est en toute vérité que Nous l’avons fait descendre et avec la vérité il est descendu» 17.105
La fréquence des mots à finale ‘an’ employés sous forme de substantif, d’adverbe, d’adjectif verbal ou de participe présent, est une caractéristique du style coranique, qui le différencie nettement des Hadiths:
Tous les versets des Sourates 72, 71, 65, 48, 33, 25, 18, 17 et 19 ( à l’exception de 7 versets [34-40] de cette dernière) se terminent par ‘an’, exemple:

«khafyyan = secrètement; chaïban = cheveux blancs; chaqyyan = désespérément; walyyan = descendant, héritier, allié; radhyyan = agréable; samyyan = nom; ityyan = inexorablement ou inflexiblement.» 19.3-8

«baqian wa adwan» (litt. «hostilement et injustement ou transgresseur et belliqueux») 10.90

«dhabhan..qadhan...sûbhan..naq’an..jam’an» (litt. «haletant..faisant jaillir des étincelles..attaquant matinalement.. faisant voler la poussière... pénétrant ou (couvrant avec) un groupe» 100.1-5

«marahan = orgueilleusement» 17.37;31.18
«ûmyan, bûkman, summan = aveugles, muets et sourds = 17.97
«hamûlatan wa farchan = transport et laine» 6.142

Le Coran s’exprime de manière étrange; il suffit de méditer les versets suivants pour se rendre compte de sa remarquable singularité; il est impossible que le prophète pût s’exprimer ainsi; nous connaissons son style à travers les hadiths:
«fa darabna ala adhanihim = litt. Nous avons frappé (sur) leurs oreilles» 18.11 (Nous avons assourdi leurs oreilles)
«wa rabatna ala qulûbihim = litt. Nous avons attaché (sur) leurs coeurs » 18.14 (Nous avons fortifié leurs coeurs)
«ichtaala rra’çou chaiban = litt. la tête s’est enflammée de blanc» 19.4 (Ma tête a blanchi)
«ma kaddaba l’fûadu ma raa = litt. le coeur (l’intérieur) n’a pas démenti ce qu’il a vu » 53.11
«wa nûqallibou af’idatahum wa absarahum = litt. Nous tournons leurs coeurs (intérieurs..) et leurs yeux » 6.110 (Nous détournons...).

«wa asbaha fuadu ummi Moussa fâriqan = litt. l’intérieur de la mère de Moïse devint vide» 28.10 (le coeur de la mère de Moïse se vida)
«ayatuha l’iru innacum laçariqûn = litt. Ô Chameaux! Vous êtes des voleurs.» 12.70 (Caravaniers! Vous êtes des voleurs)
«waç’al il qariati lati kunna fiha wal ir allati aqbalna fiha = litt. Et interroge la ville où nous étions et les chameaux sur lesquels nous sommes venus.» 12.82 (Et interroge la ville où nous étions et la caravane dans laquelle nous sommes arrivés).

c) La concision :

La concision et la précision du style coranique dépassent les compétences humaines. Si nous prenons par exemple les droits de succession (l’héritage), nous pouvons constater que le Coran les expose en trois versets (4.11,12,176), alors que les hommes ont écrit des ouvrages sur ce thème, pour ne rien dire de plus ni de mieux en fin de compte.

d) L’emploi du pronom personnel ‘‘Nous’’:

Le Coran se distingue du Hadith par l’emploi du pronom personnel ‘Nous’ ainsi que par la confusion des temps, passé et futur:

Le ‘Nous’ dans le Coran n’est pas un pluriel de nombre, mais un pluriel de respect et de majesté. Les rois parlent au pluriel, par fierté ou par modestie; il est normal que le Roi des rois fasse de même. Il y a une autre explication à cela, mais je préfère en laisser parler l’auteur cité ci-après.
Quant à l’emploi du passé pour annoncer des événements futurs, cela s’explique par le fait que Dieu se situe au-dessus du temps et de l’espace. Dans sa science, le futur relève du passé. En effet, le temps est une mesure utilisée par l’homme; il est déterminé par la rotation de la terre; si l’homme se détache de la terre pour s’élever ne serait-ce qu’au niveau de l’exosphère, il ne sera plus concerné par le temps et il en perdra la notion. Or, Dieu qui contient et embrasse tout, agit sur le temps, Il ne le subit pas. Le passé, le présent et le futur sont pour Lui une actualité permanente. Il a une parfaite connaissance de ce qui va se produire, et cette connaissance, ce savoir lui permet de considérer le futur comme étant déjà passé. D’où l’emploi du passé à propos de nombreux événements concernant le futur:

«La corruption est apparue(dhahara) sur la terre et dans la Mer...» 30.41

«Et il a été soufflé (nufikha) dans la trompette et Nous les avons tous rassemblés.
Et ce jour-là, Nous avons présenté de près l’Enfer aux mécréants.» 18.99-100

«Et il a été soufflé (nufikha) dans la trompette et les voilà, de leurs tombes, se précipitant vers leur Seigneur.» 36.51

«Ils furent présentés en rangs devant ton Seigneur.et le livre fut déposé.» 18.48-49

«Et il a été décidé(qudhya) entre eux en toute équité et ils ne sont point lésés» 10.54; 39.69

«Et lorsque Dieu a dit (qâla): «Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux hommes: «Prenez-moi ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d’Allah?» Il a dit (qâla): «Gloire et Pureté à Toi! Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire! Si je l’avais dit, Tu l’aurais su, certes. Tu sais ce qu’il y a en moi, et je ne sais pas ce qu’il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu.» 5.116

«Et furent conduits (çiqa) par groupes au Paradis ceux qui avaient craint leur Seigneur... Et ils dirent: ‘‘Louange à Allah qui nous a tenu Sa promesse..» 39.73-74

Parfois, certains versets parlent de deux temps différents, au point où ils semblent contradictoires, exemple:

«L’ordre de Dieu est arrivé (atâ). Ne le hâtez donc pas.» 16.1

Dans la Science de Dieu, l’ordre est déjà arrivé. Cependant, Dieu demande aux hommes de ne pas hâter sa venue. Ce qui s’inscrit dans le futur pour les hommes, il s’est déjà produit dans la science divine.
Tous les faits qui sont inconnus des hommes, Dieu les connaît parfaitement. L’emploi des deux temps trouve son explication dans l’asymétrie des deux visions et des deux sciences humaines et divines.

Le Docteur Moustafâ Mahmoud qui est l’une des grandes figures de la littérature arabe contemporaine, écrit:
«Un examen attentif du mode d’expression coranique nous révèle que celui-ci est nouveau et unique en son genre. Dans sa cohésion, sa composition et sa structure, il n’a pas son semblable dans la littérature arabe, qu’elle soit antérieure ou postérieure au Coran.... Nous nous trouvons face à un langage qui a sa trame propre, sans être de la prose ni de la poésie. La musicalité de la poésie est due à la cadence et à la rime... C’est une musicalité externe, alors que celle du Coran est interne
«Wa d-duha wa l-layli idhâ sajâ »
(«Par la clarté du jour!...
Par la nuit, quand elle s’étend!» (93.1-2)
Aucune césure, aucune rime dans cette simple expression. Et pourtant la musique filtre à travers elle... Elle provient de l’intérieur même de la phrase...

Lorsque les versets prennent le ton de la menace, la phrase semble construite et sculptée dans le roc. Tel un cliquetis de cuivres qui s’entrechoquent, le rythme devient irritant pour l’oreille... Lorsque les versets coraniques viennent donner une nouvelle fabuleuse, comme la fin du déluge, le style devient haché. On dirait des signaux en morse et les versets entiers deviennent comme des messages télégraphiques très concis dont l’effet est impressionnant... Poursuivant notre analyse, nous découvrons dans le Coran une précision extrême et une étonnante exactitude...La moindre préposition est juste à la place qu’il faut, ni avant, ni après...Il est impossible de remplacer un mot par un autre, ou une préposition par une autre...Chaque vocable a été choisi parmi un million d’autres, en fonction d’un critère précis. Considérons cette très grande précision, introuvable en aucun autre écrit:
«Ne dévorez pas à tort vos biens entre vous; n’en faites pas présent (tudlû) aux juges dans le but de manger injustement une part des biens d’autrui, vous le savez parfaitement. (2.188)

Notons le mot «tudlû»
Bien que le juge, à qui sont remis les biens, soit situé en haut, et non pas en bas, le Coran rétablit la situation ..En effet, la main qui reçoit un pot-de-vin, s’agirait-elle de la main d’un juge, le reçoit «par-dessous». D’où l’expression «laisser tomber dans la main des juges» qui traduit avec une éloquence sans pareille la bassesse de celui qui se laisse corrompre.
Le verset relatif au meurtre des enfants à cause de la pauvreté se présente sous deux formes:

«Ne tuez pas vos enfants à cause de votre pauvreté; Nous vous accorderons votre subsistance avec la leur.» (6.151)

«Ne tuez pas vos enfants par crainte de la pauvreté. Nous leur accorderons leur subsistance avec la vôtre.» (17.31)

La différence entre ces deux versets n’est pas due au hasard. Elle obéit à des raisons déterminées... Lorsque le meurtre est voulu «à cause de la pauvreté», cela signifie que les parents vivent actuellement dans la pauvreté. D’où l’affirmation: «Nous vous accorderons votre subsistance avec la leur». Lorsque, par contre, le meurtre des enfants est prémédité «par crainte de la pauvreté», cela signifie que les parents prévoient la pauvreté pour l’avenir. D’où l’allusion faite par le Coran aux enfants en premier lieu: «Nous leur accorderons leur subsistance avec la vôtre». De telles nuances ne pouvaient venir à l’esprit d’un auteur humain.

Qu’un mot précède un autre ou qu’il vienne après, il y a toujours une sagesse sous-jacente. A propos du vol par exemple, le Coran parle de l’homme en premier lieu, et ensuite de la femme. A propos de la débauche, c’est l’inverse...La raison ici est évidente. Dans le vol, l’homme joue un rôle beaucoup plus actif que la femme. Dans la débauche, par contre, c’est la femme qui prend l’initiative, dès le moment où elle choisit une mini-jupe et s’installe devant son miroir pour se parfumer et se maquiller, prête à prendre au piège l’homme qu’elle attend... Les exemples de ce genre abondent... Nous remarquons ensuite, dans la grammaire coranique, une précision qui tient à des nuances très fines. Par exemple, dans le verset:
«Wa in tâ’ifatâni min al-mu’minina qtatalû fa slihû bayna-humâ» («Si deux groupes de croyants se combattent rétablissez la paix entre eux.») (49.9)
Dans un cas, l’accord avec le mot «tâ’ifatâni» («deux groupes») est fait au pluriel: «qtatalû» («se combattent»); dans l’autre, il est fait au duel: «fa-(i) slihû bayna-humâ» («rétablissez la paix entre eux (deux)»)... Le motif de cette variante est très subtil: durant le combat, les deux groupes s’affrontent et deviennent une collection (un «pluriel») de bras qui s’entre-battent. Au moment de la trêve, ils se séparent à nouveau en «deux» groupes, chacun envoyant son délégué. D’où la formulation de notre verset...
A propos de l’emploi des pronoms personnels «Je» et «Nous», Dieu parle en utilisant le «Nous» lorsqu’est exprimée une action divine où sont associés tous les Attributs divins comme la Création, la Révélation, la préservation du Coran, etc.

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Message  JesusIslam le Mer 12 Sep - 0:13

«Nous avons fait descendre le Rappel; nous en sommes le gardien.» (15.9)

«C’est nous qui vous avons créés.
- Si seulement vous déclarez la vérité!» (56.57)

«Oui, Nous l’avons fait descendre durant la nuit du Décret.» (97.1)

«Ne voyez-vous pas comment vous engendrez ?
Est-ce vous qui créez cela, ou bien en sommes-nous le Créateur ?» (56-58-59)

«Nous les avons créés; nous avons fixé solidement leurs jointures; mais lorsque nous le voudrons, nous les remplacerons par des êtres semblables à eux.» (76.28)

Dans les cas précités, le «Nous» traduit un ensemble d’attributs divins qui sont tous à l’oeuvre dans une initiative grandiose, comme celle de la Création par exemple.
Mais lorsque le verset relate un entretien entre Dieu et l’un de ses serviteurs (Moïse par exemple), c’est le pronom personnel singulier qui est employé :

«Moi, en vérité, je suis Dieu ! Il n’y a de Dieu que moi.
Adore-moi donc!
Observe la prière en invoquant mon Nom!» (20.14)

Dieu dit «Je», car c’est le Moi divin qui parle ici et l’attention est attirée sur le fait et la proclamation, dans le culte, de l’Unicité divine.
C’est dans le même sens que Dieu dit à une certaine élite:
«ô vous, les hommes doués d’intelligence !
Craignez-moi » (2.197)
et qu’il avertit le commun des mortels de cette façon :
«Craignez le Feu qui a pour aliment les hommes et les pierres!» 2.24

Ces derniers, en effet, ne comprennent que le langage du feu: il les effraie. Les hommes doués d’intelligence ont par contre le privilège de comprendre que Dieu est plus Puissant que le feu et qu’Il peut faire de celui-ci, un havre de fraîcheur et de paix...Une scrupuleuse exactitude dans l’expression, le choix des mots et l’emploi des prépositions (aucune n’est trop... aucune ne manque...nulle ne précède ou suit la place qui lui revient, sinon pour une raison et un critère déterminés)...
Ce sont là des qualités, illustrées par nos exemples, qui n’existent en aucun ouvrage écrit par un auteur humain. Nous ne les rencontrons que dans le Coran.»

Un autre spécialiste du Coran, affirme: «Le style du Coran est unique par sa précision et sa concision; Il faut être parfaitement averti des finesses de la langue arabe pour déceler de telles perfections qu’on ne trouve nulle part ailleurs... En lisant les chapitres du Coran, nous trouvons à chacun d’eux son propre style, son rythme particulier et je dirais même sa musique...On est frappé par ce mouvement de la mer qu’on croit apercevoir en lisant les versets parlant de l’évolution des bateaux à travers les vagues. Lisons par exemple le verset 14 du chapitre XVI pour sentir le balancement des navires au mouvement des flots: ‘‘Tu vois les bateaux fendre ses eaux et afin que vous alliez à la recherche des dons de Sa générosité et peut-être rendrez-vous grâce’’ (16/14)... Dans la précision extrême des mots, on sent aisément que ce n’est pas un berger illettré du 7ème siècle qui pouvait d’une façon improvisée dicter un discours aux termes aussi élaborés. C’est ainsi que dans le chapitre XII (Joseph), verset 110, il est dit: ‘‘Jusqu’à ce que les Messagers faillirent perdre espoir’’.
On constate qu’il est dit istay’asa et non ya’isa car le premier mot veut dire ‘‘faillirent perdre espoir’’ tandis que le second veut dire ‘‘désespérèrent’’. Or il s’agit en l’occurrence de Messagers de Dieu à qui il ne convient pas de perdre espoir en Dieu quelles que soient les circonstances.
De même dans le chapitre 37, verset 14, il est dit:
‘‘Quand ils voient un miracle ils font semblant de s’en moquer’’.

On emploie en effet la forme dérivée yastaskhirun et non la forme primaire yaskharun car cette dernière veut dire ‘‘se moquent’’ et l’autre veut dire ‘‘font semblant de se moquer’’. Un miracle ne peut que frapper et convaincre les esprits les plus sceptiques, mais, bien que convaincus dans leur for-intérieur, leur jalousie et leur orgueil les poussent à faire semblant de s’en moquer...Tout le long du Coran, nous trouvons des formules succinctes et lapidaires qui étonnent par leur concision... Donc voilà un homme illettré, d’une nation rustique et primitive, le voilà dictant au fur et à mesure des versets n’appartenant pas tous au même chapitre, puis ordonnant de mémoire de maître chacun de ces versets à une place exacte de façon à arriver à des chapitres cohérents et portant chacun sa marque particulière et son cachet personnel. Qui donc peut écrire un livre de plus de mille pages sans qu’il y ait la moindre contradiction et la moindre erreur?»

L’art de la prose et de la poésie était au sommet de la perfection à l’époque de la révélation du Coran; cela n’a cependant pas empêché les grands poètes et les orateurs d’être fascinés par la beauté de ce nouveau langage qui n’était ni de la prose ni de la poésie. Ils ont reconnu d’emblée la suprématie du style coranique et ils furent incapables de l’imiter, malgré les multiples et vaines tentatives. Les mécréants n’ont pas fait mystère de leur admiration devant le charme et l’exquisité du verbe coranique; ils prirent l’habitude d’aller écouter la lecture du Coran, la nuit, en se cachant derrière la maison du Prophète.
Abou Jahl, chef de file de l’opposition Quraichite, demanda à Al Walid ibn al Mughira son avis sur le Coran. Il lui répondit:
«Par Dieu, personne parmi vous n’a la même compétence que la mienne en poésie arabe. De même, personne ne peut rivaliser avec moi dans le domaine de la poésie épique, de l’ode et de l’idylle. Mais j’avoue que le Coran est beaucoup plus mielleux en parole que nos plus excellentes poésies. Sa parole est plus haute en valeur. En effet, elle est au-dessus des autres!»

«Le livre céleste de l’Islam est un exemple miraculeux inimitable. Il n’a pas de précédent tant pour le style que pour la structure et le contenu, dans la littérature arabe. Son influence spécifique sur l’âme humaine est issue de ses particularités et de sa suprématie. Comment se peut-il qu’un livre soit l’oeuvre de Mohammad, alors que celui-ci était un arabe illettré? On observe dans ce livre des trésors de science qui dépassent l’intellect des grands philosophes et politiciens. C’est pour cette raison aussi que le Coran ne peut être l’oeuvre d’une personne éduquée.»

Comment se fait-il que le défi de produire un discours semblable au Coran ne soit pas relevé jusqu’à nos jours?
Mon étonnement est d’autant plus grand que le défi porte sur un domaine où les Arabes étaient les mieux qualifiés.

«Eh bien, qu’ils fassent venir un récit pareil à celui-ci, s’ils sont véridiques.» 52.34

Ce verset s’adresse non seulement aux contemporains du Prophète, mais à toute l’humanité et à chaque époque, les invitant à imiter le Coran. Puis, le défi se ramène à dix sourates seulement:

«Diront-ils: ‘‘il l’a inventé, ce Coran’’. Réponds-leur: apportez donc dix Sourates pareilles, inventées et appelez pour vous y aider tous ceux que vous pourrez, hormis Dieu, si vous êtes véridiques.» 11.13

Ils furent incapables de le faire après de nombreux essais et de ce fait, Allah leur accorda davantage de facilités pour n’apporter qu’une seule Sourate. Ils y furent appelés à deux reprises: Il leur demanda d’apporter, à défaut d’une Sourate pareille, au moins une Sourate de ce genre, c’est-à-dire semblable:
«Ou bien ils disent: ‘‘c’est lui (Mohammed) qui l’a inventé?’’. Dis: apportez donc une Sourate pareille et appelez y tous ceux que vous pourrez, autre que Dieu, si vous êtes véridiques.» 10.38

«Si vous avez des doutes sur ce que nous avons fait descendre sur Notre serviteur, faites un chapitre au moins semblable et appelez, en dehors de Dieu, vos témoins si vous êtes véridiques.» 2.22

Tout le monde sait que le Coran ne manquait pas d’adversaires parmi les Arabes. Ces derniers étaient conscients du fait que le Coran les attaquait ouvertement et menaçait de faire disparaître leurs privilèges, leurs coutumes et leurs croyances. Pourtant, personne n’a pu l’affronter; personne n’a répondu au défi alors qu’ils pouvaient, pour ce faire, demander le concours des rhétoriciens et des spécialistes de l’éloquence qui n’étaient pas rares à l’époque.


4- Structure numérique:

Le Coran obéit miraculeusement à une structure numérique liée au chiffre 19. Le nombre de ses Sourates, ses versets, ses mots, ses lettres et ses chiffres correspond au nombre 19 ou un multiple de 19. Par exemple :

• le verset d’ouverture ‘‘ Bismillehi arrahmâni arrahimi’’ comprend exactement 19 lettres.
• le nombre des sourates composant le Coran est égal à 114, et la sourate n° 114 ‘‘les Hommes’’ contient 6 versets, donc 114 divisé par 6 = 19
• la sourate ‘‘le caillot de sang’’ situé au n° 19 de l’ordre inverse, contient elle-même 19 versets.
• Cette même sourate ‘‘ le caillot de sang’’ comprend au total 285 lettres, soit un multiple de 19 (15 x 19 = 285)
• Chacun des mots composant le verset d’ouverture (basmala) se répète dans le Coran un nombre de fois égal à 19 ou un multiple de 19. Ainsi le mot ‘‘ISM’’ se répète 19 fois dans le Coran ; le mot ‘‘Allah’’ se répète 2698 fois, soit 19 x 142 ; le mot ‘‘RAHMAN’’ se répète 57 fois, soit 19 x 3 ; le mot ‘‘RAHIM’’ se répète 115 fois. Si on déduit le mot ‘‘rahim’’ employé à la sourate du ‘‘Repentir’’ sous forme de substantif désignant le prophète Mohammed (s9, v128), il reste le nom ‘‘ RAHIM’’ se rapportant à Dieu, mentionné 114 fois, donc 19 x 6.
• Le chiffre 19 est cité dans le Coran au verset 30 de la sourate 74 : « Ils sont dix-neuf à y veiller »
• Le Coran contient 329.156 lettres, soit 19 x 17.324
• Si nous faisons l’addition des nombres exprimés dans le Coran, nous trouvons un total de 174.591, soit 19 x 9189
• Le groupe de versets révélés en premier contient 19 mots : de l’impératif : ‘‘Lis’’ (jusqu’à) ‘‘ Il a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas’’. s96, v1-5
• Le deuxième groupe de versets révélés immédiatement après contient 38 mots (19 x 2). Il s’agit des neuf premiers versets de la sourate ‘‘Le Calame’’jusqu’au mot ‘‘ils complaisent’’. s68, v1-9
Et ainsi les exemples se multiplient à l’infini.
Il est matériellement impossible que le Coran soit l’oeuvre d’un homme quelque génial soit-il.

« Dis : « Même si les hommes et les Djinns s’unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s’ils s’aidaient les uns les autres. » 17.88

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